dimanche 9 août 2009

La face cachée de l'Indonésie

L'excitation est a son comble en quittant Darwin. Je pars en Indonésie avec Anahi pour 23 jours... Je vais pouvoir voir une autre culture, des iles paradisiaques... bref, c'est pour moi ma première visite d'un pays « pauvre » et je vais très vite déchanté!
Tout commence a l'aéroport, une fois passe la douane et son visa a US$25 pour une visite de 8 a 30 jours, nous arrivons dans le dernier couloir ou une dizaine d'indonésiens crient pour que tu échanges ta monnaie avec eux. A la sortie, on est harcelé par les taxis. Il faut négocier avec tout le monde même la première nuit a Denpasar, nous avons pu avoir la chambre pour 50000 rupiahs de moins. Toujours a Denpasar, certains vendeurs ambulant nous suivent dans la rue pendant prés d'un kilomètre... Charmant l'accueil!En ce qui concerne les paysages, ce n'ait guère plus rassurant surtout venant d'Australie. De l'aéroport a Ubud qui est la capitale culturel de Bali, pas le moindre morceaux de verdures mais des habitations et du monde partout. C'est comme si le sud n'était qu'une grande ville.
En laissant ces mauvaises impressions de cotes et s'écartant un peu de la route comme a Ubud par exemple, on peut apercevoir les rizières avec les montagnes en arrière plan, ceci est très beau, si on excepte les montagnes de déchets qui jonchent ces paysages. C'est bien l'un des points noirs que j'ai pu trouver dans ma visite, car en plus de les jetés n'importe ou dans la nature, il les brule...
Ce n'est pas de tout repos de rester dans ces paysages de rêves, il y a toujours quelqu'un pour essayer de te vendre quelque chose mais heureusement, une fois qu'ils entendent « no, thanks! » ils se retirent et n'insistent pas. On peux toujours tomber sur des charlots mais le jeux en vaut la chandelle car on fait de bonnes affaires en négociant.La vie animale sur ces iles n'est pas des plus présentes, on a pu croiser sur la route des singes, chats, chiens et surtout des coqs. Il y a très peu d'oiseaux mais heureusement la vie aquatique relève le niveau...Le dernier point noir que j'accroche a ce tableau et la présence d'un grand nombre de Français (a Jemeluk par exemple, tous les cours de plongée sont en Français)... J'ai beau parler Anglais avec Anahi et des que l'on les croises, ils nous parlent en Français sans même savoir si on le parle. D'une façon générale, on est tellement nul en Anglais qu'on ne fait même pas un effort d'y essayer, alors que les Indonésiens sans sous le font, c'est lamentable...

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